Ce blog est le petit frère de

Ce blog est le petit frère de notre site disparu et un peu reconstitué ici.

mercredi 26 septembre 2012

6 poètes ont pris la Butte


On dit que la poésie s’enferme dans sa tour d’ivoire abolie, qu’elle ne va pas vers les "vrais" gens, qu’elle cultive son nombril à l’ombre, on dit bien des choses... Et pourtant. 

"La poésie, c'est..." installation de Gaëtan Sortet.
Pourtant, de plus en plus de poètes prennent la rue pour leur maquis, sortent dire bonjour, s’exposent aux sourires incrédules qui disent : « Vous êtes poète ?!? Non ! Mais qu'est-ce que vous faites, à côté ? »

A côté, on fait comme tout le monde mais là, en ce beau samedi de septembre, une demi-douzaine de poètes avec autant de sculpteurs et des amis clowns, acteurs, musiciens… ont pris d’un pacifique assaut quelques rues du 13e arrondissement de Paris à l'occasion du 2e festival de rue de la Butte aux Cailles. 

L'affiche de l'édition 2012

Le Programme 2012

Dans ce quartier de la Butte aux cailles qui jouit d'une place Verlaine à un jet de pierre de la place de la Commune une trentaine d’artistes ont surpris les promeneurs avec des propositions diverses et légères. En retour, ils ont recueilli autant de sourires que le généreux soleil de ce samedi a bien voulu faire tomber de rayons sur la ville.

Intervention de poètes sur la ville

La ville, ça peut être ça (photo 1) ou ça (ph.2). Le delta est dans la main des poètes, au sens large (tous) et au sens propre (auteurs de poèmes). 

1 - La place Verlaine et son square grillagé, 
avant l'arrivée de la poésie...

2 - La même place Verlaine après : écrire à l'eau 
par terre, écouter un clown à voix de stentor 
dire un poème de Christophe Sigognault... 
alors que, de l'autre côté de la rue, Mario Urbanet débat avec le public. 



3 - Gaëtan Sortet lit aux passants l'une de ses "55 définitions de la poésie" 
à paraître bientôt dans la revue « Traversées ». 









4 - Isabelle Camarrieu dévoile aux curieux
comment écrire debout à ses pieds
d'éphémères poèmes qu'emporte le vent.

5 - Pendant qu'AxoDom fait voyager la curiosité des passants à partir d'un poème explosé dont les morceaux ont été rassemblés sur la grille du square jusqu'à ce même poème (La Mère en morceaux) recollé et habillant un arbre (ci-dessous). 
6 - Plus de détails ici

"Comme tout art, écrit Isabelle Camarrieu, poète, cantatrice et fondatrice du festival 
avec les sculpteurs Camille Bornet et Nasha Mercier, la poésie et la sculpture sont des ouvroirs de perception, de regards, de sensations, de réminiscences mais aussi des élaborations, des combinatoires…". 
Festival O + O de Paris = O Plus O de Paris 2012 = O+O de Paris 
Dominique Guillerm

NB  : La 3e édition du festival aura lieu le 8 septembre 2013. 

lundi 10 septembre 2012

Grand, je grimperai aux poèmes !

Nous étions invités à < O Plus O de Paris 2012 > un festival unique mêlant poésie, sculpture et musique. Nous avons habillé un arbre d'un poème. Un enfant a voulu y grimper...

Ci-dessous quelques traces ensoleillées et bleues de notre participation au Festival interdisciplinaire de rue de la Butte aux Cailles, Paris 13e ardt, samedi 8 septembre 2012. 

Cette installation était constituée de deux moments :
- "La Mère en morceaux dans le vent" (sur la grille)
- "La Mère en morceaux recollés par le vent" (sur l'arbre)

Un album d'une vingtaine de photos légendées permet d'entrer dans le dispositif scénographique et dans la relation établie avec le public. Celui-ci, bien entendu, commençait par voir le poème de loin, bien avant de le lire... d'abord en morceaux, puis recollé.
Un enfant a prévenu son père : "Quand je serai grand, je grimperai aux poèmes." (image N°10). Mais regardez plutôt l'histoire dans l'ordre en cliquant sur l'image ci-dessous.

La poésie s'affiche en ville, aussi.
Le poème "La Mère en morceaux"
AxoDom @ O Plus O de Paris 2012

Le texte complet du poème qui habille l'arbre est lisible sur notre site.


Nous tenons à remercier les organisateurs à commencer par Isabelle Camarrieu, poète cantatrice et fondatrice du festival avec les sculpteurs Camille Bornet et Nasha Mercier. 
En comptant les sculpteurs, les musiciens, les clowns, les comédiens, nous étions une bonne trentaine d'artistes mêlés dans cette manifestation au format unique qui a réuni un public radieux sous un soleil conquis.

Voir le beau reportage photo de Dario Ruggiero.

Toutes les infos sur LE SITE DU FESTIVAL. Et le programme par lieux et par heure, le communiqué de presse et le papillon sur cette page Evénement FB

RADIO : Ci-dessous le lien vers l'émission "Parole d'associations" de Sylvie Nazereau qui nous a reçus  sur Radio Libertaire (89.4 à Paris ou sur le net) pendant une heure chaleureuse et dense mardi 4/09/12. L'émission commence à la minute 10 et dure environ 1 heure. 

Si vous n'avez pas le temps de tout écouter, en voici le découpage pour la partie poésie : 
- Le poème "L'âne et la chouette" à 21' (à paraître prochainement in Recours au poème).
- Extrait du texte théorique "Ce que le lecteur met de mystère dans le poème" à 24'45
- Comment ne pas "lire" nos poèmes ? Une longue quête… à 39'10
- Extraits de la revue "Cahiers du sens 2012" à 41'49 et le poème "Devenir aveugle" à 42'50.
- Le projet "Grand et petit comme l'Europe" à 55'15
- Chant d'Isabelle Camarrieu à 59'36 et son poème "La montagne déroule son échine". 

AxoDom

NB  : La 3e édition du festival aura lieu le 15 septembre 2013. 

Festival O + O de Paris = O Plus O de Paris 2012 = O+O de Paris 

lundi 11 juin 2012

Vous n'avez jamais entendu Haendel comme ça


Du couronnement aux royales funérailles...
Si les diamants sont éternels, les musiques royales que l'Allemand Georg Friedrich Händel - devenu Georges Frideric Handel et que nous français appelons Haendel - nous restent à jamais comme un vrai joyau. 

Couronnement ou funérailles, il réussit à nous émouvoir encore aujourd'hui du destin de "royaux" aussi oubliés que cette Queen Caroline en qui Voltaire voyait "un philosophe aimable sur le trône" ou ce duc de Chandos qui s'était tellement enrichi pendant la guerre qu'il a eu de quoi construire d'élégants châteaux et commander de la belle musique à Haendel.

Tout cela pour partager un moment de bonheur vécu grâce au Palais Royal, nom d'une épatante formation de musique baroque grâce à qui nos idées sur Haendel ont explosé l'autre samedi. Oubliés les pesants "Water music" et autres "Feux d'artifices royaux" devenus inaudibles à force de pompe et d'utilisation commerciale. 

Quelle bonne idée de nous tourner les oreilles vers des pièces moins connues - de béotiens comme nous en tout cas. Ainsi ces antiennes (anthems) de joie et de peine, c'est-à-dire écrits pour les petites fêtes de famille de la Couronne et des Grands d'Angleterre (voir détails du programme ci-dessous). 

John Milton et maître Shakespeare avec nous ! 

" As steals the morn upon the night,
And melts the shades away :
So truth does fancy's charm dissolve,
And rising reason puts to flight
The fumes that did the mind involve,
Restoring intellectual day. "
(De même que le jour naît discrètement de la nuit en effaçant les ombres, de même la vérité dissout les charmes de l'imagination et la raison qui surgit fait s'envoler les vapeurs qui encombraient l'esprit en remettant l'intelligence au jour.)
 Ainsi, s'inspirant de poèmes de John Milton, écrivait en 1740 Charles Jennens, librettiste de Haendel dans "L'Allegro, il Pensiero ed il Moderato" : autant dire l'homme joyeux, l'homme songeur et leur réconciliation en l'homme modéré. Selon certains, ce texte serait une libre adaptation à partir d'une envolée de Prospero dans "La Tempête". De fait, on trouve dans la scène 1 de l'acte 5 sous la plume de Shakespeare ceci :

(...) The charm dissolves apace,
And as the morning steals upon the night,
Melting the darkness, so their rising senses
Begin to chase the ignorant fumes that mantle
Their clearer reason. (...)
A découvrir en tout cas en un duo lumineusement chanté par la soprano Hasnaa Bennani et le ténor Mathias Vidal dans l'ébouriffant programme Haendel, musiques royales de cet ensemble dirigé par Jean-Philippe Sarcos. 

Si vous êtes parisiens cette semaine, courrez les entendre à la cathédrale américaine le 13 juin (21h) ou à l'église Notre-Dame du Liban le 14 juin 2012 (21h). 

Une vingtaine de chanteurs, presqu'autant d'instrumentistes... et tout est joué par coeur. Au-delà de la prouesse de mémorisation, cela change réellement l’expressivité et la façon dont l'auditoire reçoit le texte et la musique. Texte que lui, l'heureux auditoire, a sous les yeux, en anglais et en français, dans un livret-programme très fourni dont les multiples entrées (historique, musicologique, anecdotique, sans oublier les interprètes, les choix musicaux et jusqu'aux éléments de contexte historique...) fournissent une aide très efficace pour entrer dans cette musique extrêmement dynamique, même dans les antiennes de funérailles...

Dominique Guillerm

Le programme : Anthems de joie et de peine de Haendel 
  • Chandos anthem HWV 252
  • Coronation anthem HWV 259
  • Funeral anthem for Queen Caroline HWV 264
  • L’Allegro, Il pensieroso ed Il Moderato HWV 55

Plus d'infos : 
http://ensemble-palaisroyal.com/wp-content/uploads/2010/06/Haendel-musiques-royales.pdf
http://www.facebook.com/groups/5479901965/photos/
ou le site http://ensemble-palaisroyal.com/


vendredi 18 mai 2012

exil, Haïti, poésie


Dans la revue bimensuelle "LES ANNEES" (N° 8, début mai 2012), une analyse de la façon dont le poète haïtien Anthony PHELPS a lutté toute sa vie contre l'exil avec les armes de la poésie. 


(Si la photo d'écran n'est pas lisible le texte est reproduit ci-dessous).


Sa première anthologie personnelle est publiée en France.

L'art d'être en exil, et de s'y dire

Le poète Anthony Phelps est né à Port-au-Prince en 1928. Déjà presque tout est dit. Ajoutons, parce que la poésie est faite par des corps, qu’il a aujourd'hui 84 ans mais qu’il en fait 20 de moins. C’est un grand corps élégant avec quelque chose d’Henri Salvador dans la douceur du sourire et la voix cajoleuse. Sous une tignasse blanche des sourcils encore noirs et une bouche sensuelle.
On a pu l’entendre récemment au Centre national du livre lire des textes tirés de l’anthologie que les éditions Bruno Doucey viennent de lui consacrer : 50 ans de poésie explorés, de « Présence » publié en Haïti en 1961 à « Une plage intemporelle » publié en 2011 au Québec. 

Au début des années 60, il fondait avec des amis le groupe Haïti Littéraire et la revue Semences, la troupe de théâtre Prisme et animait des émissions de poésie et de théâtre sur radio Cacique. Hélas, bêtement arrêté par les Macoutes pour avoir prêté sa machine à écrire à un activiste qui avait tapé un tract dessus, il goûte pendant 14 jours les prisons de Duvalier, s’en dégoûte et s’exile. Etudes (chimie, céramique…) aux États-Unis et au Canada et en 1964 il s’installe vraiment à Montréal.
C’est par l’exil que tout commence vraiment. Toute son œuvre, une vingtaine de titres, est imprégnée de cet acide éloignement de la terre natale et de la mer/mère qui l’entoure et du soleil qui va avec. L’exil est son topos, la prime source de son écriture. 
Je continue ô mon pays ma lente marche de poète  un bruit de chaine dans l’oreille un bruit de houle et de ressac  et sur les lèvres un goût de sel et de soleil.
La lecture au CNL avait ce charme dangereux qui berce et retire un peu de jugement à l’auditeur. On peut trouver beau le chant qu’on ne comprend pas. Surtout en poésie où on s’accommode volontiers de mystère et d’inexpliqué. On se dit qu’on y verra plus clair dans le livre. On se trompe à peine.
Certains passages sont immédiatement admirables : 
Voici que je te tiens entre mes bras comme une amphore et ta forme ovoïde vibre sous mes caresses. Voici que mes mains entourent ton visage délicatement comme on lève une coupe de cristal. 
Mais par moments le foisonnement des images est si luxuriant que l’esprit a du mal à suivre les yeux, doit s’arrêter, reprendre. 
J’ai tant de lunes à passer dans la colonne du vent mais la parole s’invente un nouvel alibi. 
 Là, on peut rester perplexe un moment ; ça s’éclaire quand on sait qu’à la date de ce texte il est depuis 10 ans en exil au Canada…

Du rêve et de l’exil

C’est que l’on est ici dans une poésie du rêve où le sens souvent est caché. Cela peut dérouter, voire lasser le lecteur. D’ailleurs quand on a demandé à Anthony Phelps après sa lecture au CNL si ses influences poétiques avaient évolué au fil des années, il nous a aussitôt cité les surréalistes. Et point d’autres. Il faut dire que Breton est passé à Haïti en 1945 ; Phelps avait alors 17 ans.

Son poème « Capitaine de mes douleurs » (1980) fait forcément penser à « Capitale de la douleur », le premier recueil d’Eluard. Pour la petite histoire, le titre originel d’Eluard était "L'art d'être malheureux" ; Gala venait de rencontrer Dali… Pas de ça (le malheur) chez Phelps mais plutôt l’art d’être exilé, ou l’art d’être en exil. C'est-à-dire, dirait Heidegger, l’art d’ETRE en exil. Et de s’y dire.

La Gala de Phelps, c’est Hélène, qui apparaît ça et là, « Hélène aux yeux de guerrier ». Homère n’est pas bien loin, et toute sa Grèce avec lui : 
Le Parthénon enfante des divinités rétrogrades et l’écho de l’Escorial filtre une voix sénile.
Si ça n’est pas un hommage, alors c’est un règlement de comptes avec l’Ancien monde.
Une vendetta qui remonte jusqu’au monde Antique ici convoqué et révoqué :
Que les cornes vigilantes du taureau
éventrent une fois pour toutes l’acrobate de Cnossos 
et Dédale-labyrinthe ne sera plus que fable 
pour fileuses de laine ou chevriers infatigables 
mouvant menhirs d’un paysage déchu.
Il faut bien tuer le père sans cesse et partout pour supporter un Nouveau monde.
Quitte à s’accepter de nouveaux pères, Saint-John Perse par exemple. Ainsi dans le recueil « La Bélière caraïbe » (1980), le poème « Nomade je fus » : 
Au chemin creux des aromates ma voix sans gite redécouvre la paille et le feutre
et plus loin : « il fait un temps nouveau / au filon de très haute tendresse », un clair écho de l’auteur d’Anabase et justement d’Exil. Lequel Perse avait ainsi traduit/adapté le poème de T.S Eliot « We are the hollow men » : 
Nous sommes les hommes sans substance nous sommes les hommes faits de paille
On trouve un Ciel de paille dans Eloges. Hasards peut-être… Peut-être pas.

Quoi qu’il en soit, Anthony Phelps, traduit dans maints pays et langues depuis des années, présenté comme une « figure emblématique de la poésie haïtienne et même caribéenne » au dernier festival Étonnants Voyageurs, laissera une œuvre qui est déjà au programme des études françaises de plusieurs universités des États-Unis dont Princeton.
Laissons-lui le derniers vers : 
Sous le coude du rêve
une plage ondule
intemporelle.

AxoDom Guillerm


Ref. « Nomade je fus de très vieille mémoire », Ed. Bruno Doucey (diff. Harmonia Mundi, 18€) 



vendredi 23 mars 2012

L’édition numérique vue par...

Le Salon du Livre de Paris 2012 vient de ranger ses étals et ses visiteurs ont tous constaté l'avancée rapide et, semble-t-il, inexorable du numérique.

L'édition numérique n'est ni le diable ni le bon dieu. C'est juste un nouveau monde. Et les liseuses seront les nouvelles caravelles permettant de découvrir le même vieux monde et de le peindre.

Nombreux sont les auteurs, éditeurs, journalistes à analyser cette nouvelle hydre à cent têtes qu'est l'édition numérique.

Ici Eric Dubois. Nous avons sélectionné son texte parce que ses positions et conseils sont simples et pleins de bon sens : L’édition numérique vue par Eric Dubois

Se confronter au réel - c'est-à-dire se faire lire ET entendre les critiques, voilà une voie jouable, non ?

Le monde numérique (n')est (qu')un accélérateur de possibilités, mais il est énorme et donc éblouissant.


Dominique Guillerm

mardi 6 mars 2012

Increvable poésie

Avec le lancement du 14e Printemps des poètes cette semaine, les articles sur le « retour » de la poésie pleuvent. On ne va pas s'en plaindre... Sélection : 

Les Echos 
"Poésie : la pilule anticrise" par Thierry GANDILLOT
et les commentaires
* 06/03/2012 | 18:36 | AxoDom
* 06/03/2012 | 19:06 | poliakov

Evene.fr 

Le Parisien.fr
Un peu de poésie, ça fait du bien par Pierre Vavasseur | Le 05.03.2012



lundi 5 mars 2012

Amis de la poésie, bonjour - Le groupe

Dans tout désert, fut-il de sable ou de béton, quelques uns se retrouvent autour du feu. Le feu des yeux qui pétillent en écoutant une chanson, une histoire, un poème. Notre groupe « Amis de la poésie, bonjour ! » est né ainsi sur Facebook, il y a un peu plus d'un mois.


(Clicker pour agrandir)

La poésie ! On en lit, on en dit.
On y songe chacun dans son coin.
Parfois, on réussit à en faire.
C'est un art de solitaire paradoxal, toujours assoiffé de partager
découvertes, interrogations, recherches, enthousiasmes...

Alors on en vient un jour à se demander si la rapidité des échanges du Net ne pourrait être une chance d'étendre le voile bénéfique de cette Maya-là. Et si une poésie libre, fluide, spontanée mais réfléchie, travaillée, et pourquoi pas érudite, n’aurait pas sa possibilité d’existence ici.

En janvier dernier, avec quelques très proches amis, on a créé un petit groupe sur Facebook. On l’a baptisé « Amis de la poésie, bonjour ! » en hommage affiché au poète et passeur Jean-Pierre Rosnay qui en avait fait sa signature à la radio et à la télévision. Nous sommes aujourd'hui un peu moins de cent dans ce groupe multiculturel fait de Japonais, d'Allemands, de Portugais, d'Italiens, d'Espagnols, de Bretons, de Brésiliens... et même de plusieurs Français.
Les échanges y sont un enchantement permanent. Divers, ouverts, et surtout généreux car animés par le désir de partage plus que par la soif égocentrique de "s'exprimer".

Comme dans tout jeu qui se respecte quelques règles très simples ont été posées, qui semblent bien fonctionner.  

La règle du jeu du groupe
"Amis de la poésie, bonjour !"
(Clicker pour agrandir)

On ne sait ce que l’avenir fera de cet enfant mais pour l’instant, franchement, il fait notre joie. Sans le savoir, c’est peut-être à quoi on avait pensé en lançant ce blog "ARMES secrètes de la POESIE" et en se demandant, comme un manifeste :  Pourquoi des armes ?

AxoDom