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Ce blog est le petit frère de notre site disparu et un peu reconstitué ici.
Affichage des articles dont le libellé est Le Printemps des Poètes. Afficher tous les articles
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vendredi 31 janvier 2014

Innocents de Syrie et d’ailleurs

Innocents de Syrie et d’ailleurs est le titre d'une soirée prévue le 28 mars à Paris. Une manifestation artistique de poésie, peinture, musique et cinéma.  

© Thierry Cauwet, avec son autorisation. 
En octobre 2013, le poète syrien en exil Omar Youssef Souleimane entend au festival international Poètes à Paris où il était invité le long poème qu’AxoDom avait écrit en découvrant la série du peintre Thierry Cauwet « Massacre en Syrie ».

Quelques semaines plus tard, Omar traduit en arabe le poème d'AxoDom et le fait publier dans le quotidien libanais An Nahar (Le Jour). Fin décembre, ils imaginent cette manifestation artistique.

Avec la comédienne Marianne Auricoste, ils veulent chanter la force faible des innocents des guerres de tous temps et de tous lieux en croisant des poèmes d'Omar, nés de l'exil (« Comme deux oiseaux qu’aucun nid ne séduit »« Je ne peux pas venir »« La mort loin de la mort », inédits), le long poème d'AxoDom (« Temps mort en Syrie », édité au Nouvel Athanor, in Les Cahiers du Sens, 2013) et d’autres textes connus ou non, de poètes, d’époques et de géographies divers parmi lesquels :
Pierre Jean Jouve - Juan Gelman - Eluard - Apollinaire - Francisco de Quevedo - Lord Byron - Henri Meschonnic - Bruno Doucey - Baku Yamanoguchi - Mahmoud Darwich ...
Intégrées à l'oeuvre collective seront présentées des peintures de Thierry Cauwet, à l'origine du poème « Temps mort en Syrie ». 


Enfin sera projeté le court-métrage « Je ne suis plus personne » réalisé il y a quelques mois à partir de trois poèmes d’Omar Youssef Souleimane traduits par Lionel Donnadieu. Signé par Elvina Attali, ce film a été sélectionné au festival Anthropologies Numériques qui aura lieu les 19 et 20 mars prochain au Cube, à Issy-les-Moulineaux, en association avec Les Ecrans de la Liberté.

Les musiciens Stéphane Gallet et, sous réserves, Sébastien Lunghi nous accompagneront en transcrivant leurs émotions sur leurs instruments : nay, tanbur ou guitare...

Juliette Blondelle nous a apporté son oeil de scénographe avertie. 

Omar remercie la poétesse Aïcha Arnaout pour la traduction de ses poèmes en français 
et AxoDom pour leur relecture.



Innocents de Syrie et d’ailleurs
28 mars 2014 à 19h30 
Maison d'Europe et d'Orient - Centre culturel européen, 
3 Passage Hennel 75012 Paris.
Tarifs : 7 € (plein) - 5 € (réduit) - 3 € (abonnés MEO)
Réservation vivement conseillée au (33) 01 40 24 00 55 (du lundi au vendredi) 


Correctif (01/02/2014) 
Dans une première rédaction, nous avions écrit que le  court-métrage « Je ne suis plus personne » était sélectionné au festival Ciné-Poème de Bezons, en partenariat avec Le Printemps des Poètes. 
C'était un quiproquo, au sens propre, puisqu'il a été envoyé au festival Ciné-Poème - qui n'a pas encore bouclé sa sélection - mais sélectionné au festival Anthropologies Numériques. Nos excuses à l'un et l'autre. 




jeudi 7 novembre 2013

Landivizio, blasonnée "Ville en Poésie"



Malgré les honteuses coupes budgétaires perpétrées avec une constance politique par un ministère de l'Education pourtant Nationale, l'association Le Printemps des Poètes continue, inlassablement, de penser que la société des hommes "est un temple où de vivants piliers / laissent parfois sortir de confuses paroles" qui aident à vivre mieux. 
Vivre mieux... pourtant l'universel besoin. Et presque le seul, dans "l'expansion des choses infinies" qui nous bousculent sans cesse, et qui bouclent les "Correspondances" de Baudelaire. 
Peu importe. Tant qu'un souffle nous agite, nous nous en allerons répétant, aveugles et sourds mais pas muets :
Toujours sur le métier remettons notre ouvrage
tenace et lourde charge de dur poison
quelqu'un des cols entendra le cri de rage
l’hurlé qui arrache la gorge et l’explosion 
de la poésie de la vie simple aveugle aux chiffrages
de la raison du concept et de ses tisons 
et la force faible et obstinée, qui surnage.

La question poétique

Question aux temps actuels : dans l'agitation politicienne qui s'en vient comme une habitude de marée, quel parti s'emparera - enfin ! - de la question poétique ?

Roland Nadaus, poète et lui-même responsable politique, qui sait donc doublement de quoi il parle, nous exhortait lors d'une réunion de l'Union des Poètes à aller voir les divers candidats pour le leur suggérer... (Lire le verbatim de cette réunion du 5 décembre 2012 ici). 

En attendant, Landivisiau est la 8e "Ville en poésie" de Bretagne sur un total de 46 cités labellisées par l'association (voir ici la liste complète des Villes et villages en poésie sur le site du Printemps des Poètes).
Les Bretons savent défendre ce qui compte.


Actualisation décembre 2017

Landivizio a mis la poésie "au coeur de sa politique culturelle" peut-on lire ici dans Ouest-France :  https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/landivisiau-la-ville-va-vivre-au-rythme-de-la-poesie-5385391

jeudi 6 juin 2013

Sur la place du Marché


Après un printemps difficile, l'été revient avec son Marché. 
Toujours sur la place Saint-Sulpice mais pour combien de temps encore ?
Ah oui, la poésie prend des coups ces temps-ci...

Et pourtant vous êtes des milliers à la sentir toujours plus nécessaire et à le dire ici, ou sur Facebook ou sur vos blogs ou dans les multiples rassemblements où nous sommes encore chez nous avec la parole au centre. 

Aux sceptiques qui, autour de vous, réclameraient des preuves de cet inaltérable vitalité, vous pouvez répondre par exemple par le succès du site Recours au Poème

Vous pouvez même leur décocher un chiffre, si c'est ce qu'ils attendent : plus de 8000 personnes s'y connectent chaque semaine pendant une durée de plus de 8 minutes. Pourquoi 8, parce que les responsables du site, Gwen Garnier-Duguy et Matthieu Baumier, ont considéré que cela permettait de ne pas prendre en compte les visites de simple curiosité mais uniquement les "vrais" lecteurs. Les chiffres aussi ont leur morale et leurs petites exigences; cela s'appelle l'honnêteté intellectuelle. 

Encore un chiffre qui est une preuve

Un vrai bonheur que ce succès de qualité dans la durée. Et même dans la quantité avec l'équivalent d'environ 150 pages proposées chaque semaine... L'intérêt de ce succès de fréquentation est aussi qu'il permet de clouer le clapet et de faire avaler leur chique à ceux qui croient encore que la poésie, voyons, vous savez bien que cela n'intéresse personne. 

On pourrait sourire de cet aveuglement si certains décideurs ne pensaient encore ainsi dans un ministère qui s'obstine à mettre en danger le Printemps des Poètes pour quelques dizaines de milliers d'Euros, le ministère de Vincent Peillon, un philosophe... Allez comprendre ! Ceux qui découvriraient aujourd'hui le problème trouveront ici ou bien là divers liens qui l'exposent. 

Heureusement, un autre ministère semble penser et agir autrement, dans la mesure de ses moyens (financiers et politiques). Ceci vise clairement la façon dont Aurélie Filippetti dit sans ambiguité le mal que la technik (dans l'acception du Heidegger de 1956), c'est-à-dire aujourd'hui Amazon est en train de faire au livre, par exemple dans cet article de ActuaLitté

L'hôte du ministère de la culture prouve continûment, jusqu'ici, qu'elle applique sa ligne politique développée dans l'Humanité le 1er octobre 2012 : " Je crois que cette mission de la culture, malgré la crise et plus que jamais à cause de la crise, est de revenir à la littérature, à la poésie." 

Bon Marché à tous... celui de la poésie étant sans doute celui où le moins d'argent rencontre le plus de richesse. 

Dominique Guillerm


NB  : Ceux que ces questionnements intéressent peuvent suivre le travail de la commission Etat des lieux de l’Union des Poètes et Cie ou même nous y rejoindre. Prochaine A.G le 7 juin à 19h à la mairie du 2e ardt de Paris.

mardi 7 mai 2013

Lettre ouverte au magazine CAUSEUR


De la poésie dans Causeur ?
Monsieur le Directeur de la publication, 
Mme la Directrice de la Rédaction, 

Serez-vous les premiers à (r)ouvrir vos colonnes à la poésie ?

L’écriture, et singulièrement la poésie, oblige à s'éloigner du quotidien tous les jours. Alors on vient seulement de découvrir votre magazine, un mois après sa sortie. Pas facilement d’ailleurs ! Il aura fallu visiter trois kiosques car votre numéro daté d’avril 2013 semble s’être bien vendu. Après lecture, reconnaissons que c’est mérité. 

Recherché pour l’interview du philosophe Marcel GAUCHET - qu’avait signalée Brice COUTURIER sur Facebook – votre magazine nous a paru pertinent et équilibré dans son regard multi facettes. Bravo pour votre dossier sur le Nouveau désordre moral qui appelle, en creux, à plus de poésie.

Or, quand on lit plus de poésie, notamment contemporaine, que de romans, on en vient à se poser la question suivante : allez-vous être parmi les premiers à (r)ouvrir vos colonnes à la critique/chronique régulière des productions des poètes ? Dans ce N°1 en tout cas, hélas, pas un mot sur la poésie.

Vitalité des poètes dans l’Union
A l’occasion du dernier Printemps des Poètes qui fut un succès historique, tant en nombre de manifestations qu’en fréquentation, on a pu mesurer un renversement : celui qui est à l’œuvre aujourd'hui dans le regard que les media portent sur la poésie. Certains supports grand public, y compris des radios et télévisions nationales, commencent à prendre la mesure du regain de désir dont elle bénéficie. 

La fameuse « Une » de Libération avec Michel HOUELLEBECQ ne sort pas de nulle part... Ce n’est pas un coup d’édition, c’est une conséquence. Que l’on n’aime ou pas Houellebecq, que l’on n’aime ou pas sa poésie, cela prouve surtout que quelque chose a bougé, comme décrit ici. 
Dans une société agressée par le consumérisme, la guerre économique et la dictature de l’audimat, ils (les gens) sont de plus en plus nombreux à regarder ailleurs, à rechercher du bonheur là où il est intrinsèquement : dans l’art, et de manière concentrée, dans la poésie.

Parmi les centaines de définitions de la poésie, celle de Caroline SAGOT-DUVAUROUX est l’une des plus justes et enthousiasmantes : « La poésie, c'est toujours autre chose ».
Ecourtons la démonstration ici, vous avez compris le propos. D’ailleurs, je me permets de vous proposer une rencontre avec notre association, l'Union des Poètes et Cie.

Jeune, puisque créée fin 2012 sous la pression des événements (Réforme du CNL, changement de direction à la Maison de la Poésie de Paris, menaces sur le Printemps des Poètes…), elle est l'héritière « officielle » - et en tout cas reconnue - de l'Union des Ecrivains fondée en mai 1968 par Jean-Pierre FAYE, Michel BUTOR, Nathalie SARRAUTE entre autres, dont elle a officiellement pris le relais.

 Diverses commissions spécifiques ont déjà commencé à travailler sur des sujets techniques qui recoupent d’ailleurs certains domaines couverts par la mission LESCURE ("concertation sur les contenus culturels et pratiques numériques") dans le cadre de l’Acte II de l’exception culturelle engagée par la ministre de la culture Aurélie FILIPPETTI.

Il y a moins d’un mois, le 13 avril 2013, Jérôme LEROY, le rédacteur en chef culture de votre magazine, écrivait très justement : « Et si nous cessions d'avoir peur de la poésie contemporaine ? ». Il a raison... Nous nous joignons à sa suggestion et sommes prêts à vous apporter toute l’aide concrète que vous voudrez pour la mettre en pratique.

Voyons-nous par exemple, quand vous voudrez. Mardi ?
Bien à vous. 

Dominique GUILLERM,
Animateur de la commission Etat des lieux de l’Union des Poètes et Cie

vendredi 29 mars 2013

Comme tout a changé en 6 mois !


"A la fin tu es las de ce monde ancien

qui croit que la poésie ne sert à rien...". 
Pardon, Guillaume pour ce détournement 
mais c'est pour la bonne cause. 

Sur son blog, le journaliste Amaury Da Cunha a publié un "article initialement paru dans le supplément "culture & idées" du Monde". C'est un bon tour d'horizon de l'état de la poésie ou plutôt de la perception qu'en ont les intervenants interrogés : Pierre Alferi, Jean-Michel Maulpoix, Denis Roche, Pierre Pachet, Florence Trocmé...

Plus exactement encore : c'est un tour d'horizon de l'état de la poésie... il y a 6 mois. En effet, cet article est daté, au sens propre. Il est d'octobre 2012 or six mois aujourd'hui valent bien six siècles, le miroir a déjà un peu jauni. Ce dont on est en droit de se réjouir vu le ton globalement attristé de cet article qui reflète les lunes anciennes : la poésie serait "ringarde et passéiste". Compatissons...

Et comme c'est Jacques Roubaud qui le dit - avec toute la réelle autorité sur le sujet qui est la sienne - on pourrait croire que le débat est clos et que l'affaire de la poésie est définitivement perdue dans les brumes délétères d'un gentil souvenir. Seulement l'article du Monde diplomatique dont ces propos sont extraits datent eux de janvier 2010 ! Et là, 3 ans égalent 3000 ans. 

Mais laissons la préhistoire et revenons à l'époque contemporaine. Que s'est-il passé depuis six mois ? Le Printemps des Poètes est passé par là. 


Un retournement


Le 15e Printemps qui vient de se terminer a manifestement inauguré un retournement. Les spectacles étaient souvent pleins et pour une fois les media en ont parlé. Ou le contraire, comme dans la question de la poule et l'oeuf.

Les chiffres l'attestent, puisqu'il faut toujours attester, mais plus encore ce qui fait signe c'est ce qu'il faut bien appeler un engouement nouveau des media pour la chose poétique. Voir les articles de synthèse ici et aussi là, qui ne représentent sans doute pas un dixième de la réalité. 
Cette preuve n'est d'ailleurs pas seulement dans le nombre des retombées presse, comme disent les professionnels, mais dans le ton nouveau que l'on y perçoit. Le discours que l'équipe du Printemps des Poètes, à commencer par son directeur artistique Jean-Pierre Siméon, ne cesse de répéter depuis 15 ans a enfin été entendu. Sont-ils devenus meilleurs ? Peut-être, mais sans doute aussi : c'était le bon moment. 

Jacques Bonnaffé, impérial sur la plate-forme du bus
exceptionnellement garé sur la piazza Beaubourg
le 9 mars jour du lancement du Printemps.

L'effet d'événement n'est sans doute pas pour rien dans ce succès. La concentration sur deux semaines de milliers d'opérations sur tout le pays a forcément incité les media à en rendre compte. La présence de porte-drapeaux magnifiques comme Denis Lavant et Jacques Bonnaffé, le soutien de partenaires solides comme la RATP - avec son bus à plate-forme sur la piazza Beaubourg le 9 mars jour du lancement - les très nombreuses émissions sur France culture et France Inter, tout cela a permis de mettre en route ce qui est devenu un imposant train d'articles, reportages, annonces, etc. 

Le milieu s'ouvre


Il y a aussi que le milieu a commencé de sortir du milieu. Le cercle des spécialistes s'est ouvert. On a vu des gens "venir pour la première fois", comme ça "par curiosité". 
Et puis, grâce, il faut bien l'avouer, aux réseaux sociaux, à commencer par Facebook - qui simplifie tellement la vie de ceux qui n'ont pas de budget pour communiquer - l'information est passée. Et le fond de cette information, son tronc commun, derrière les détails est ceci : Y'A UN TRUC SYMPA AUJOURD'HUI QUI S'APPELLE LA POESIE. 

Et ça, vu le contexte comme on dit, ça parle aux gens. Les media le sentent et font leur travail. Comme l'ont bien analysé des chercheurs comme Dominique Wolton, les media ne créent pas de tendances, ils n'inventent rien mais ils n'ont pas leur pareil pour amplifier les mouvements de cette vaste mer qu'est une société. 

Bien malin qui pourrait dire l'avenir mais quelque chose a démarré et rien ne prouve que ce train-là doive s'arrêter. 

D'autant que les premiers concernés, les poètes, se sont structurés ici et là en groupes plus ou moins formels. Ainsi l'UNION DES POETES, dont nous relations il y a quelques semaines la création et les premières réunions, est forte déjà d'une centaine de membres actifs et a formalisé son programme de travail. 

Derrière ce succès du Printemps des Poètes 2013, il y a aussi le travail de fond effectué par des centaines d'associations, groupes, bandes de copains, partout en France, qui ne se sont jamais résignés et continuent inlassablement leur travail de Résistants, à l'exemple de l'association Poètes en Résonance du poète Seyhmus Dagtekin qui vous attend ce soir-même pour entendre les poètes Patrice Delbourg et Shumona Sinha, accompagnés par la musicienne Hélène Arntzen. Comme d'habitude : entrée libre, accueil prévu pour les enfants et la soirée se poursuit autour d'une collation festive préparée par les voisins du quartier. Mais si, c'est possible. C'est au 8, rue Camille-Flammarion, dans le 18e à Paris. Si vous avez cette information trop tard, pas de désespoir, ces rendez-vous sont quasiment mensuels. Précisons : ceci n'est pas de la pub, c'est de l'information. C'est gratuit, comme presque toutes les manifestations de poésie. A se demander comment les poètes mangent et paient leur loyer...

Voilà encore une excellente raison pour que le ministre Vincent PEILLON rétablisse la subvention de 50 000€ qui manque encore dans la bourse du Printemps des Poètes au titre du budget 2012 et qu'il n'ampute pas le budget 2013, évidemment

Et pour qu'Apollinaire nous pardonne l'emprunt du début de Zone, premier poème du recueil Alcools, - vendu à 200 exemplaires à sa sortie et à 2 000 000 aujourd'hui - en voici les derniers vers :
" Adieu Adieu 
Soleil cou coupé. "

mercredi 20 mars 2013

Alerte ! La poésie poursuit son invasion des media

Encore des articles, des brèves, des sons, des images, des reportages, des chroniques. 
Le Printemps des Poètes et sa copine la poésie squattent dans les media. Quelle honte ! On ne va même plus pouvoir dire que la poésie c'est ringard, pfff...

Toujours fins, les italiens, chez qui elle est très vivace, ont même envoyé la télé pour voir de quoi il retournait. On ne pourra plus dire "ché la diritta via de la poesia era smaritta"...

Et chapeau au service public (France Culture, France Inter...), bien dans son rôle, qui a ouvert le plus grand ses antennes. Selon Marie Richeux, les poèmes qu'elle met en ondes dans "Pas la peine de crier" sur France culture) sont parmi les podcasts les plus prisés de la station. Plusieurs dizaines de milliers... 


Quel cabinet ministériel oserait briser ce magique élan ? Tout nous porte aujourd'hui à l'espoir que le ministère de l'Education nationale redonne enfin de l'air à ceux qui agitent tant de positive excitation.


Cette liste complète le post de la précédente recension des mentions du Printemps des Poètes dans les media. Aucun doublon, sauf erreur. 

Et si les liens sont rompus, tout est là : http://www.printempsdespoetes.com/index.php?rub=1&ssrub=9&page=133




A la télévision

Dimanche 10 mars
 

Reppublica TV / ItalieReportage sur le lancement du Printemps des Poètes à Paris, avec la RATP
Dans le métro avec les comédiens qui distribuent des cartes postales poèmes, rue Saint Merri dans le bus RATP avec Jacques Bonnaffé, Sylvia Bergé, Thierry Hancisse, et les Souffleurs.

 




Sur les ondes


Samedi 9 mars
Concert chanson et poésie / France culture
Avec Guillaume Durieux, Angélique Ionatos, Paulka (lauréate du 5e Concours A. Chedid chanté), Têtes raides


Dimanche 10 mars
Stéphane Paoli / "3 D" / France inter

Semaine du 11 mars de 20h à 20h05

Jean-François Cadet / « Vous m’en direz des nouvelles » / RFI
Invités en direct : Jean-Pierre Siméon et Salma Al Neimi
Ecouter l'émission

Vous m'en direz des nouvelles - 14/03/2013 - 1ère partie
(19:30)

Vous m'en direz des nouvelles - 14/03/2013 - 2ème partie
(26:31)



Poème du jour tous les jours à 16h50
produit par la Fiction de France Culture, une sélection de textes écrits pour le Printemps des poètes dits par les comédiens Réda Kateb et Maelys Ricordeau.
- 12 mars : poème "Song pour Edouard Glissant" d'Ernest Pépin 


- 13 mars : poème "Pour la voix du poème" d'Anne-Marie Bernard


- 14 mars : poème "Passion" de Zéno Bianu

- 15 mars : poème "Le danseur" d'Hélène Sanguinetti


- 18 mars : poème "dans les vociférations" de Francis Dannemark lu par Reda Kateb
  


jeudi 14 mars 2013

Les media sont pleins de poésie !

La couverture médiatique, comme on dit, de ce Printemps des poètes semble aussi exceptionnelle que la neige à Paris mi-mars. 

Voici, trouvée sur le site de l'association, une avalanche de liens vers des articles, des brèves, des sons, des images, des reportages, des chroniques... une déferlante de noroît, un typhon de printemps, un... n'en jetez plus ! Si ça continue, les gens vont se mettre à lire de la poésie !! Les éditeurs vont manquer de stocks !  Les hommes politiques vont devoir se trouver vite fait un poète favori et apprendre quelques vers. Ah, ça va être quelque chose.

Si les liens sont rompus, tout est là : http://www.printempsdespoetes.com/index.php?rub=1&ssrub=9&page=133


A la télévision
Vendredi 8 mars à 22h 
Rediffusion : samedi 9 mars à 13h et 21h, mardi 12 mars à 13h, dimanche 31 mars à 17h.
Public Sénat / "Bibliothèque Médicis" / Jean-Pierre Elkabbach

Invités : Jean-Pierre Siméon, Maram Al Masri, André Velter, Yvon Le Men, Salah Stétié, Michael Edwards
Regarder l'émission
Samedi 9 mars, 6h30 - 9h
France 2 / Télématin


Lundi 11 mars
France 3 Rhônes Alpes / Journal

Lundi 18 mars vers 00h
TF1 / Au Field de la Nuit / Michel Field


Sur les ondes

Mercredi 6 mars direct de 11h à 12h30
Frédéric Lopez / «On va tous y passer»/ France Inter
Invité principal en direct : Jacques Bonnaffé
Ecouter l'émission
Vendredi 8 mars de 12h30 à 12h45
Philippe Bertrand / «Carnet de campagne» / France Inter
avec Sylvia Tiffet, présidente de l'association Textes et rêves "La caravane des poètes"
Ecouter l'émission
Vendredi 8 mars
RFI / rubrique culture
Chronique à lire 
Chronique à écouter

Vendredi 8 mars
Chronique d'Augustin Trapenard / "le Grand journal" / Canal +
Vendredi 8 mars de 22h45 à 22h55
Alexandre Heraud / « ouvert la nuit » / France inter
Invité en direct : Jean-Pierre Siméon
Ecouter l'émission
Samedi 9 mars de 18h10 à 19h
Guillaume Galienne / « ça peut pas faire de mal » / France inter
Emission sur le Printemps des Poètes avec Denis Lavant
Ecouter l'émission
Lien vers la page de l'émission
Semaine du 11 mars de 20h à 20h05
Elodie Fondacci / « Des histoires en musique » / Radio Classique
Semaine spéciale Printemps des Poètes sur des poèmes de Jean de la Fontaine
Mardi 12 mars de 13h35 à 13h45
Bernard Thomasson / France Info
Invités en direct : Jean-Pierre Siméon avec intervention d’Yvon Le Men
Jeudi 14 mars de 9h à 10h
Jean-François Cadet / « Vous m’en direz des nouvelles » / RFI
Invités en Direct : Jean-Pierre Siméon et Salma Al Neimi
Samedi 16 mars de 6h50 à 7h
Laurence Garcia / "Entre Chiens et Loups" / France inter
Invité en direct : Jean Pierre Siméon
Samedi 16 mars de 17h à 18h
Augustin Trapenard / « Les carnets d’or » / France culture
Emission avec Claude Ber, Yvon Le Men
Samedi 16 mars de 20h30 à 21h
Aline Paillet / « De la lune et retour » / France culture
Emission avec Jean-Pierre Siméon et Alain Riou

Dimanche 17 mars de 20h à 20h30
Sophie Nauleau / "Ca rime à quoi ?"/ France culture
Emission spéciale Pablo Neruda
Avec Alain Sicard, spécialiste de l'oeuvre du poète de « La centaine d'amour », des archives pour redécouvrir la voix de celui qui « partit cheminer et chanter à travers le monde », et Paco Ibanez à la guitare.

Du lundi 18 au vendredi 29 mars - 16h/17h
Marie Richeux / "Pas la peine de crier" / France culture
- Du 18 au 22 mars, une semaine consacrée à langue française, et les façons de la dire. Avec, entre autre, la Compagnie des Souffleurs, le collectif bordelais N'a qu'un oeil, ainsi que deux émissions consacrées aux oeuvres de Pablo Neruda et Aimé Césaire.
- En mars, tous les jours à 16h50, dans le Poème du jour produit par la Fiction de France Culture, une sélection de textes écrits pour le Printemps des poètes dits par les comédiens Réda Kateb et Maelys Ricordeau.
- 11 mars : poème de Sonia Branglidor


Sur le web

Mediapart
Retrouvez les chroniques de livres, témoignages de poètes, suivi de l'actualité par les poètes dans l'édition spéciale Printemps des Poètes sur le site de Médiapart
http://blogs.mediapart.fr/edition/le-printemps-des-poetes
WEB TV CULTURE
A partir du 9 mars
Diffusion d’une interviewe de Jean-Pierre Siméon et du poète Francis Combes
www.web-tv-culture.com
REGARDEZ LES HOMMES DANSER / « poètes vos papiers »
A partir du 9 mars
Diffusion d’une interview de Jean-Pierre Siméon
http://regardezleshommesdanser.eg2.fr/index_fichiers/Page310835.htm

REGARD 191 - N°2 Emission Poète tes papiers... par regardezleshommesdanser

vendredi 8 mars 2013

Poésie et sculpture ? Quelle drôle d'idée !


Qu'est-ce que la poésie et la sculpture ont à se dire ? 
Pourquoi la poésie, si souvent mariée avec la musique ou fiancée avec la peinture, semble-t-elle si peu cousine de la sculpture ? 

Après la deuxième édition de notre festival O+o de Paris où un pas de deux semble avoir été ébauché entre diverses disciplines (voir l'article ici), nous avons souhaité les voir sortir de leur réciproque réserve. 

Le thème du festival cette année est donc "SORTIR DU CADRE", avec un coup de projecteur particulier sur les rapports créatifs entre poésie et sculpture. 

Ce thème sera traité 
- d'une part au sein du festival par des duos poète/sculpteur qui réaliseront des oeuvres ensemble. 
- et d'autre part lors d'un colloque consacré au sujet. 

Si l'un ou l'autre vous intéresse, c'est le moment de nous le dire, soit ci-dessous via la fonction commentaire, soit par mèl, soit via la page Facebook du festival ou mieux encore la page Facebook vouée à ce sujet < Poésie et Sculpture >. 

UNE SOIRÉE de préfiguration du festival et de cette articulation particulière festival / colloque aura lieu le 18 mars 2013, à 19h, au Théâtre des Cinq Diamants dans le cadre du Printemps des Poètes. Cliquer ici pour voir la fiche détaillée de cette soirée sur le site officiel du Centre National de Ressources pour la Poésie

Bien sûr, cette soirée qui se terminera par des lectures liées au thème ou non n'est pas réservée aux amateurs de poésie ou de sculpture. Nos amis musiciens, marionnettistes, conteurs, clowns... intervenant au Festival seront aussi de la partie.

Rendez-vous donc au Théâtre des Cinq Diamants, 10 rue des Cinq Diamants, 75013 Paris,  à 19 heures, le 18 mars 2013 avec vos idées, vos questions, vos interrogations passionnées, ou pas. 



PARIS LE 16 MARS 2013 - URGENT - ANNULATION

Annulation de la soirée de préfiguration

du 18 mars 2013

au Théâtre des 5 Diamants

Confrontés à une demande exorbitante et de dernière minute de la direction du Théâtre des 5 Diamants, nous sommes hélas contraints, la mort dans l’âme, d’annuler la soirée de préfiguration du 18 mars !

Avec toutes nos excuses pour ce contretemps indépendant de notre volonté. Soyez assurés que nous vous tiendrons au courant de la suite.

Cette soirée avait suscité de nombreuses attentes, nous allons donc étudier la possibilité de la reprogrammer, ailleurs.

Si vous avez des idées, n’hésitez pas à nous contacter. Nous cherchons une salle pouvant accueillir une centaine de personnes avec une scène et, si possible, quelques éclairages.

Merci de votre compréhension.

* * * * *


Pourquoi NOUS AVONS DU ANNULER la soirée de préfiguration du 18 mars




Fin décembre lors d’une présentation de l’état d’avancement de l'édition 2013 du festival O+o de Paris au Comité de Quartier de la Butte-aux-Cailles, nous rencontrons la directrice du Théâtre des 5 Diamants, Sophie Saada, venue parler de son théâtre et expliquer qu’elle souhaite mieux l’intégrer dans la vie du quartier.
Nous-mêmes présentons notre festival et le film qui en a été fait en septembre 2012 lors de sa deuxième édition, plutôt réussite puisqu'elle a attiré environ 2000 visiteurs venus découvrir une trentaine d’artistes.
A l’issue de la réunion, très intéressée, Sophie Saada vient vers nous pour voir ce qu’on pourrait faire ensemble. Quelques jours plus tard, nous nous mettons d’accord pour organiser dans son théâtre la soirée de préfiguration de l’édition 2013 du festival, fixée au 15 septembre prochain.

Mise à disposition « gracieuse »
Le 17 janvier, nous passons la voir pour fixer la date de cette soirée et, le lendemain, nous nous accordons sur le 18 mars.
Un mois après, le 19 février, nous recevons d'elle un mél confirmant la « mise à disposition gracieuse » du lieu pendant une durée de 3 heures et évoquant la question de l’assurance. Notre attestation d’assurance lui est envoyée aussitôt, confirmée peu après par le document relatif à l’année en cours. Elle devait ensuite nous envoyer pour signature une « Convention de mise à disposition gracieuse ».

Coup de Trafalgar !
La dite convention ne nous est parvenue que le jeudi 14 mars au soir, soit 2 jours ouvrés seulement avant la manifestation ! C’est en la lisant que nous découvrons qu’elle nous demande en plus un chèque de caution de 500€…
Non seulement nous n’avons pas cette somme, ce qu’elle sait puisqu’elle a assisté au Conseil de Quartier où nous avons détaillé notre budget mais surtout il n’avait jamais été question de cela en 3 mois de discussions !

S’ensuit une série d’échanges au cours desquels nous nous insurgeons contre cette demande par ailleurs totalement superflue puisque notre assurance couvre parfaitement cette opération dans tous ses aspects (responsabilité civile, locative ou d’occupant, responsabilité des dirigeants, dommages corporels, protection juridique…).
A l’issue de quoi, informée que nous refusons cette manière de faire et que si elle ne retire pas cette exigence nouvelle, nous serons par sa faute forcés d’annuler la soirée, elle nous répond simplement : « OK, on annule. »
Magnifique preuve de respect du travail des autres…

Voilà comment, étant confrontés à une demande de dernière minute et tout-à-fait exorbitante, nous avons été contraints d’annuler la soirée du 18 mars.

Nous allons maintenant étudier la possibilité de la reprogrammer, ailleurs. Si vous avez des idées, vous pouvez nous contacter (ci-dessous ou via FB). Nous cherchons une salle pouvant accueillir une centaine de personnes avec une scène et, si possible, quelques éclairages.

L’équipe du festival O+o 2013, désolée mais combative !