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jeudi 7 novembre 2013

Landivizio, blasonnée "Ville en Poésie"



Malgré les honteuses coupes budgétaires perpétrées avec une constance politique par un ministère de l'Education pourtant Nationale, l'association Le Printemps des Poètes continue, inlassablement, de penser que la société des hommes "est un temple où de vivants piliers / laissent parfois sortir de confuses paroles" qui aident à vivre mieux. 
Vivre mieux... pourtant l'universel besoin. Et presque le seul, dans "l'expansion des choses infinies" qui nous bousculent sans cesse, et qui bouclent les "Correspondances" de Baudelaire. 
Peu importe. Tant qu'un souffle nous agite, nous nous en allerons répétant, aveugles et sourds mais pas muets :
Toujours sur le métier remettons notre ouvrage
tenace et lourde charge de dur poison
quelqu'un des cols entendra le cri de rage
l’hurlé qui arrache la gorge et l’explosion 
de la poésie de la vie simple aveugle aux chiffrages
de la raison du concept et de ses tisons 
et la force faible et obstinée, qui surnage.

La question poétique

Question aux temps actuels : dans l'agitation politicienne qui s'en vient comme une habitude de marée, quel parti s'emparera - enfin ! - de la question poétique ?

Roland Nadaus, poète et lui-même responsable politique, qui sait donc doublement de quoi il parle, nous exhortait lors d'une réunion de l'Union des Poètes à aller voir les divers candidats pour le leur suggérer... (Lire le verbatim de cette réunion du 5 décembre 2012 ici). 

En attendant, Landivisiau est la 8e "Ville en poésie" de Bretagne sur un total de 46 cités labellisées par l'association (voir ici la liste complète des Villes et villages en poésie sur le site du Printemps des Poètes).
Les Bretons savent défendre ce qui compte.


Actualisation décembre 2017

Landivizio a mis la poésie "au coeur de sa politique culturelle" peut-on lire ici dans Ouest-France :  https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/landivisiau-la-ville-va-vivre-au-rythme-de-la-poesie-5385391

mardi 7 mai 2013

Lettre ouverte au magazine CAUSEUR


De la poésie dans Causeur ?
Monsieur le Directeur de la publication, 
Mme la Directrice de la Rédaction, 

Serez-vous les premiers à (r)ouvrir vos colonnes à la poésie ?

L’écriture, et singulièrement la poésie, oblige à s'éloigner du quotidien tous les jours. Alors on vient seulement de découvrir votre magazine, un mois après sa sortie. Pas facilement d’ailleurs ! Il aura fallu visiter trois kiosques car votre numéro daté d’avril 2013 semble s’être bien vendu. Après lecture, reconnaissons que c’est mérité. 

Recherché pour l’interview du philosophe Marcel GAUCHET - qu’avait signalée Brice COUTURIER sur Facebook – votre magazine nous a paru pertinent et équilibré dans son regard multi facettes. Bravo pour votre dossier sur le Nouveau désordre moral qui appelle, en creux, à plus de poésie.

Or, quand on lit plus de poésie, notamment contemporaine, que de romans, on en vient à se poser la question suivante : allez-vous être parmi les premiers à (r)ouvrir vos colonnes à la critique/chronique régulière des productions des poètes ? Dans ce N°1 en tout cas, hélas, pas un mot sur la poésie.

Vitalité des poètes dans l’Union
A l’occasion du dernier Printemps des Poètes qui fut un succès historique, tant en nombre de manifestations qu’en fréquentation, on a pu mesurer un renversement : celui qui est à l’œuvre aujourd'hui dans le regard que les media portent sur la poésie. Certains supports grand public, y compris des radios et télévisions nationales, commencent à prendre la mesure du regain de désir dont elle bénéficie. 

La fameuse « Une » de Libération avec Michel HOUELLEBECQ ne sort pas de nulle part... Ce n’est pas un coup d’édition, c’est une conséquence. Que l’on n’aime ou pas Houellebecq, que l’on n’aime ou pas sa poésie, cela prouve surtout que quelque chose a bougé, comme décrit ici. 
Dans une société agressée par le consumérisme, la guerre économique et la dictature de l’audimat, ils (les gens) sont de plus en plus nombreux à regarder ailleurs, à rechercher du bonheur là où il est intrinsèquement : dans l’art, et de manière concentrée, dans la poésie.

Parmi les centaines de définitions de la poésie, celle de Caroline SAGOT-DUVAUROUX est l’une des plus justes et enthousiasmantes : « La poésie, c'est toujours autre chose ».
Ecourtons la démonstration ici, vous avez compris le propos. D’ailleurs, je me permets de vous proposer une rencontre avec notre association, l'Union des Poètes et Cie.

Jeune, puisque créée fin 2012 sous la pression des événements (Réforme du CNL, changement de direction à la Maison de la Poésie de Paris, menaces sur le Printemps des Poètes…), elle est l'héritière « officielle » - et en tout cas reconnue - de l'Union des Ecrivains fondée en mai 1968 par Jean-Pierre FAYE, Michel BUTOR, Nathalie SARRAUTE entre autres, dont elle a officiellement pris le relais.

 Diverses commissions spécifiques ont déjà commencé à travailler sur des sujets techniques qui recoupent d’ailleurs certains domaines couverts par la mission LESCURE ("concertation sur les contenus culturels et pratiques numériques") dans le cadre de l’Acte II de l’exception culturelle engagée par la ministre de la culture Aurélie FILIPPETTI.

Il y a moins d’un mois, le 13 avril 2013, Jérôme LEROY, le rédacteur en chef culture de votre magazine, écrivait très justement : « Et si nous cessions d'avoir peur de la poésie contemporaine ? ». Il a raison... Nous nous joignons à sa suggestion et sommes prêts à vous apporter toute l’aide concrète que vous voudrez pour la mettre en pratique.

Voyons-nous par exemple, quand vous voudrez. Mardi ?
Bien à vous. 

Dominique GUILLERM,
Animateur de la commission Etat des lieux de l’Union des Poètes et Cie

vendredi 29 mars 2013

Comme tout a changé en 6 mois !


"A la fin tu es las de ce monde ancien

qui croit que la poésie ne sert à rien...". 
Pardon, Guillaume pour ce détournement 
mais c'est pour la bonne cause. 

Sur son blog, le journaliste Amaury Da Cunha a publié un "article initialement paru dans le supplément "culture & idées" du Monde". C'est un bon tour d'horizon de l'état de la poésie ou plutôt de la perception qu'en ont les intervenants interrogés : Pierre Alferi, Jean-Michel Maulpoix, Denis Roche, Pierre Pachet, Florence Trocmé...

Plus exactement encore : c'est un tour d'horizon de l'état de la poésie... il y a 6 mois. En effet, cet article est daté, au sens propre. Il est d'octobre 2012 or six mois aujourd'hui valent bien six siècles, le miroir a déjà un peu jauni. Ce dont on est en droit de se réjouir vu le ton globalement attristé de cet article qui reflète les lunes anciennes : la poésie serait "ringarde et passéiste". Compatissons...

Et comme c'est Jacques Roubaud qui le dit - avec toute la réelle autorité sur le sujet qui est la sienne - on pourrait croire que le débat est clos et que l'affaire de la poésie est définitivement perdue dans les brumes délétères d'un gentil souvenir. Seulement l'article du Monde diplomatique dont ces propos sont extraits datent eux de janvier 2010 ! Et là, 3 ans égalent 3000 ans. 

Mais laissons la préhistoire et revenons à l'époque contemporaine. Que s'est-il passé depuis six mois ? Le Printemps des Poètes est passé par là. 


Un retournement


Le 15e Printemps qui vient de se terminer a manifestement inauguré un retournement. Les spectacles étaient souvent pleins et pour une fois les media en ont parlé. Ou le contraire, comme dans la question de la poule et l'oeuf.

Les chiffres l'attestent, puisqu'il faut toujours attester, mais plus encore ce qui fait signe c'est ce qu'il faut bien appeler un engouement nouveau des media pour la chose poétique. Voir les articles de synthèse ici et aussi là, qui ne représentent sans doute pas un dixième de la réalité. 
Cette preuve n'est d'ailleurs pas seulement dans le nombre des retombées presse, comme disent les professionnels, mais dans le ton nouveau que l'on y perçoit. Le discours que l'équipe du Printemps des Poètes, à commencer par son directeur artistique Jean-Pierre Siméon, ne cesse de répéter depuis 15 ans a enfin été entendu. Sont-ils devenus meilleurs ? Peut-être, mais sans doute aussi : c'était le bon moment. 

Jacques Bonnaffé, impérial sur la plate-forme du bus
exceptionnellement garé sur la piazza Beaubourg
le 9 mars jour du lancement du Printemps.

L'effet d'événement n'est sans doute pas pour rien dans ce succès. La concentration sur deux semaines de milliers d'opérations sur tout le pays a forcément incité les media à en rendre compte. La présence de porte-drapeaux magnifiques comme Denis Lavant et Jacques Bonnaffé, le soutien de partenaires solides comme la RATP - avec son bus à plate-forme sur la piazza Beaubourg le 9 mars jour du lancement - les très nombreuses émissions sur France culture et France Inter, tout cela a permis de mettre en route ce qui est devenu un imposant train d'articles, reportages, annonces, etc. 

Le milieu s'ouvre


Il y a aussi que le milieu a commencé de sortir du milieu. Le cercle des spécialistes s'est ouvert. On a vu des gens "venir pour la première fois", comme ça "par curiosité". 
Et puis, grâce, il faut bien l'avouer, aux réseaux sociaux, à commencer par Facebook - qui simplifie tellement la vie de ceux qui n'ont pas de budget pour communiquer - l'information est passée. Et le fond de cette information, son tronc commun, derrière les détails est ceci : Y'A UN TRUC SYMPA AUJOURD'HUI QUI S'APPELLE LA POESIE. 

Et ça, vu le contexte comme on dit, ça parle aux gens. Les media le sentent et font leur travail. Comme l'ont bien analysé des chercheurs comme Dominique Wolton, les media ne créent pas de tendances, ils n'inventent rien mais ils n'ont pas leur pareil pour amplifier les mouvements de cette vaste mer qu'est une société. 

Bien malin qui pourrait dire l'avenir mais quelque chose a démarré et rien ne prouve que ce train-là doive s'arrêter. 

D'autant que les premiers concernés, les poètes, se sont structurés ici et là en groupes plus ou moins formels. Ainsi l'UNION DES POETES, dont nous relations il y a quelques semaines la création et les premières réunions, est forte déjà d'une centaine de membres actifs et a formalisé son programme de travail. 

Derrière ce succès du Printemps des Poètes 2013, il y a aussi le travail de fond effectué par des centaines d'associations, groupes, bandes de copains, partout en France, qui ne se sont jamais résignés et continuent inlassablement leur travail de Résistants, à l'exemple de l'association Poètes en Résonance du poète Seyhmus Dagtekin qui vous attend ce soir-même pour entendre les poètes Patrice Delbourg et Shumona Sinha, accompagnés par la musicienne Hélène Arntzen. Comme d'habitude : entrée libre, accueil prévu pour les enfants et la soirée se poursuit autour d'une collation festive préparée par les voisins du quartier. Mais si, c'est possible. C'est au 8, rue Camille-Flammarion, dans le 18e à Paris. Si vous avez cette information trop tard, pas de désespoir, ces rendez-vous sont quasiment mensuels. Précisons : ceci n'est pas de la pub, c'est de l'information. C'est gratuit, comme presque toutes les manifestations de poésie. A se demander comment les poètes mangent et paient leur loyer...

Voilà encore une excellente raison pour que le ministre Vincent PEILLON rétablisse la subvention de 50 000€ qui manque encore dans la bourse du Printemps des Poètes au titre du budget 2012 et qu'il n'ampute pas le budget 2013, évidemment

Et pour qu'Apollinaire nous pardonne l'emprunt du début de Zone, premier poème du recueil Alcools, - vendu à 200 exemplaires à sa sortie et à 2 000 000 aujourd'hui - en voici les derniers vers :
" Adieu Adieu 
Soleil cou coupé. "

vendredi 8 février 2013

L'Union des Poètes au travail


"Go get organized », se disaient les pionniers avant de partir vers le Far West. C'est ce qu'a fait l’Union des Poètes hier soir.  

La feuille de présence
En attendant le compte rendu officiel de l'association voici déjà notre petit Verbatim de la réunion d'hier.

En exergue, une pensée du matin, écho des propos de la veille :
« Faire de la politique, avoir une vision politique, c'est vouloir changer l'ordre naturel des choses. Le naturel, hélas, c'est que ce monde est dur et décevant, ou plutôt fait de tristesses et de joies, disposées au hasard. Faire de la politique c'est essayer de faire en sorte que ce monde, qui n'est pas fait pour nous, soit meilleur. »

Jeudi 7 février 2013, Mairie du 2e, 18h
Dominique Butin-Friez – poète elle-même sous le nom de Dominique DOU - accueille la réunion au nom du maire, pris ailleurs.

50 personnes présentes pour cette 2e réunion dans un cadre calme et propice aux échanges. Parmi de nombreux poètes reconnus citons seulement, pour sa valeur emblématique, la présence de Jean-Pierre FAYE puisqu’il fut l’un des fondateurs de l’Union des Ecrivains dont l’Union des Poètes prend aujourd'hui le relai.

Rapide rappel des résultats de la première réunion, celle de l’état des lieux et de l’affirmation des grands objectifs :
1/ Promotion de la poésie dans la cité (par exemple dans les media et par des lectures publiques, sans occulter la question de la qualité)
2/ Défense de type syndical des SDF de la littérature que sont les poètes et création d'un lieu de rencontre sur les questions « professionnelles ».

Le Bureau de l’association diffuse un projet de « Lettre ouverte aux médias » qui sert de point de départ aux discussions.

Le texte, de type Manifeste, pointe la responsabilité des media en ce qu’ils véhiculeraient une vision fausse de la poésie. Il apparaît qu’il faut travailler sur un angle, une adresse positive de type « la poésie fait l’objet aujourd'hui d’une forte demande (divers chiffres le prouvent) mais elle souffre d’un décalage dans la perception du grand public, des media et des politiques qui y voient encore une vieille chose poussiéreuse, très loin de la réalité contemporaine ».

Un tour de parole permet à tous ceux qui le veulent de dire ce que l’Union des Poètes devrait selon eux demander et atteindre. Ainsi naissent diverses idées à creuser...

Pour cela, deux commissions sont créées :
- Orientations stratégiques : Jean-Luc DESPAX, Jacques FOURNIER, Dominique GUILLERM, Jean-Luc MAXENCE.
- Lectures, site Internet et relais vers les media : Irène GAYRAUD, Béatrice -/- , Bernard -/-.

A suivre... 

Ce texte est une version provisoire. N'hésitez pas à réagir, soit ci-dessous, soit si vous utilisez Facebook, sur la page TOUCHE PAS A MES POETES :  http://www.facebook.com/pages/Touche-pas-à-mes-Poètes/546680808681856?ref=hl

jeudi 31 janvier 2013

Union des poètes & Cie, scène 2



Une bonne cinquantaine de personnes s'étaient retrouvées dans un café de Port-Royal le 5 décembre dernier pour saluer la naissance de l'Union des Poètes & Cie.

Cette première réunion de l'association créée par Paul de BRANCION, Brigitte GYR et Mathias LAIR visait à faire un état des lieux de la poésie contemporaine. Tous les participants s'étaient alors accordés à constater qu'il était préoccupant. Pour le moins...


Jacques FOURNIER, Marc DELOUZE, Jean-Luc MAXENCE, Bernard FOURNIER... parmi d'autres avaient rappelé les soubresauts de l'annus horibilis que fut 2012, dépeinte en détails ici : http://www.facebook.com/notes/touche-pas-à-mes-poètes/lunion-des-poètes-cie-sur-les-fons-baptismaux/573346116015325

D'autres ajoutèrent quelques touches, dont voici un forcément partiel verbatim : 
- Françoise SIRI : "Les libraires n'y croient pas, à la poésie ! "
- Jacques FOURNIER : "Pas tous les libraires. Le vrai problème est celui de l'information du public."
- Yves JOUAN : "Quand c'est bien organisé ça marche. Voir les Poétiques de Saumur."
- Paul de BRANCION : "Il ne faut pas avoir peur d'inviter d'autres créateurs, des musiciens mais aussi des scientifiques."
- "Pas de sinistrose, dit Dominique DOUX. Mais quand même, beaucoup de m... est publiée."
- Pour Marianne AURICOSTE, "Il faut une analyse globale, y compris politique."

Martine ERHEL se demande "Quel âge ont les lecteurs de poésie ?" 
Pourtant dit quelqu'un "les ateliers de poésie marchent". Un autre : "Il faut donner de la qualité."
On entend dans le brouhaha, sans doute lancé par un éditeur : "publier donne une présomption de qualité ". 

Sylvestre CLANCIER demande ce que disent exactement les statuts de l'Union des Poètes & Cie. Paul de BRANCION en lit la substance (reprise ici : http://www.facebook.com/notes/touche-pas-à-mes-poètes/lunion-des-poètes-cie-sur-les-fons-baptismaux/573346116015325.) 

Philippe TANCELIN : "Il y a 650 revues en France, avec 20% de turnover (NDRL : taux de renouvellement, rotation). Côté diffusion, beaucoup de festivals existent. Il faut que la poésie aille où on ne l'attend pas. L'UdP pourrait être interlocuteur, force de proposition, mais cela implique une représentativité."

Mathias LAIR déclare que l'association devrait tenir "une réunion par mois"
Danièle FOURNIER évoque l'exemple du Québec avec des contrats d'auteur à 10% et mentionne l'Union des Ecrivaines et des Ecrivains Québécois) qui a une vraie puissance de négociation. 

Dominique GUILLERM regrette le manque de chiffres précis qui empêche de valider les analyses que chacun peut faire de sa porte ; reprend l'aspect politique sous l'angle concret de la part du budget de la Poésie dans la Culture et des problèmes indignes qui affectent le Printemps des Poètes ; évoque le sujet des poètes-lecteurs presque jamais payés ; mais se félicite que l'information sur la poésie passe de mieux en mieux grâce à Internet, aux réseaux sociaux et bien sûr à la nébuleuse Poezibao (site, Scoop-it, blog, etc). 

Jean-Luc MAXENCE ose la question qui fâche : " Le CNL aide qui ? Et combien de fois ? Ne pourrait-on avoir la liste ? " Bronca dans la salle à l'évocation du mot liste...

Roland NADAUS dit qu'il faut "faire du bruit vers les Politiques et les media". Bref, il s'agit maintenant d'agir et c'est l'objet de cette seconde réunion. Le rendez-vous est fixé :
Jeudi 7 Février 2013 de 18h à 20h30 à la Salle des Expositions (1er étage) de
la Mairie du 2e arrondissement, 8 rue de la Banque, 75002 Paris.

A L'ORDRE DU JOUR :
1.   Bref bilan de la réunion du 5 décembre
2.   Actions vis-à-vis de la presse et des médias
3.   Action vis-à-vis des libraires amis des poètes
4.   Badge « Union des poètes & Cie »
5.   Projet de grande manifestation qui retiendrait l’attention du public et des médias
6.   Questions diverses

Si vous utilisez Facebook, cet article est aussi reproduit sur la page http://www.facebook.com/pages/Touche-pas-à-mes-Poètes/546680808681856?ref=hl

Tous les détails et contacts de l'association sont sur le document ci-dessous :